Apprendre à nouer des relations épanouissantes .1.

4102010

Il est une étape merveilleuse et réjouissante  sur le chemin de la guérison : apprendre à construire une relation positive, équilibrée, bref :  épanouissante.

Lorsque l’on a compris que notre manière antérieure d’entrer en relation basée sur l’illusion d’une relation fusionnelle et du mythe du « parce que c’était lui, parce que c’était moi » était la plus sûre manière de créer des relations toxiques … alors il est temps d’essayer une autre manière de se faire des ami(e)s.

Et cette manière là nécessite une toute autre démarche : en voici la recette.

Tout d’abord, passer du temps à se promener et à fréquenter différentes échoppes relationnelles sans chercher à nouer des amitiés mais tout simplement pour découvrir des personnalités différentes et des manières de vivre variées … Echanger tranquillement et apprendre à écouter et à s’affirmer.

Puis, être capable de définir les valeurs que l’on veut partager avec l’autre et se tourner vers cet autre .

Faire doucement, très doucement connaissance sans aller trop vite et en veillant à respecter les étapes qui mènent du statut relationnel social à celui d’intime en vous autorisant et en autorisant aussi l’autre à fixer la limite de la relation à la distance qui  vous convient .

Vous devrez ainsi accepter le rythme et la distance de confort de l’autre tout en apprenant à respecter les autres ; il faudra aussi accepter que cette relation soit vivante et que cette distance puisse évoluer et s’adapter.
Cette manière de faire change radicalement la donne : il ne s’agit plus de nouer ou rompre une relation dans le bruit et la fureur ; il s’agit de créer du lien en fonction d’affinités, et de manière raisonnable : chaque relation apporte quelque chose, aucune n’est exclusive ou fusionnelle.
La richesse, la diversité, la subtilité des liens ainsi créés sont sans commune mesure avec la pauvreté affective que vivait le dépendant contraint de  maintenir des relations peu satisfaisantes, douloureuses, nocives parfois juste pour éviter de se confronter à la solitude et à la perte.

Paradoxalement, au lieu d’en tirer une leçon et d’apprendre à mieux choisir et construire ses amitiés, le dépendant replonge aussi vite dans une autre relation stérile par peur du vide et « drogué » à la séduction et aux rapports humains immédiatement chaleureux, familiers …CoolClin doeilArgent

Et très vite, cela donne : emoticoneemoticoneEmbarasseemoticoneemoticoneCri

Alors, prenons le temps de cette belle expérience sans nous précipiter.

 

 

 




La gestion des émotions.

28082010

Batterie d'émotionsBatterie d'émotionsCela n’est pas un secret pour personne et encore moins pour un dépendant affectif : nos émotions nous gouvernent parfois voire souvent.

Mais quand c’est au point qu’elles nous  empêchent de vivre  heureux, que faire ?

D’abord, qu’est-ce que cela veut dire : empêcher de vivre heureux?

Disons que les émotions sont comme des chevaux sauvages qui nous conduisent hors des sentiers, qui vont dans tous les sens, qui ruent, viennent semer la zizanie dans notre pré relationnel !

Casserole émotionnelleIl ne faut pas être bardé d’ans ou de diplômes ou d’intelligence pour comprendre que quelque chose déborde et nous met dans des situations impossibles. Abîme nos plus belles relations en les piétinant.
Par contre, il nous arrive de nous rendre compte beaucoup trop tard que le cheval s’est emballé et de ne plus réussir à le maîtriser ; il nous arrive aussi de ne pas savoir reconnaître la race du cheval, voire de prendre pour un étalon ce qui n’est qu’un cheval de trait ou de confondre une vache avec une jument ( bon, ça y est mes métaphores équines vous emballent ?) …

En effet, faire le constat que cela déborde ne suffit pas à être capable de stopper le débordement.
au feuIl va falloir analyser les séquences émotionnelles afin de comprendre quelles situations précisément favorisent ce débordement. Il va falloir apprendre à nommer ces émotions, à voir ce qu’elles expriment, à vérifier que nous n’utilisons pas une émotion pour éviter d’en ressentir une autre … et à apprendre comment changer les séquences problématiques afin d’adopter de nouveaux comportements qui nous permettrons d’être plus à l’aise avec nos émotions et de faire en sorte qu’elles ne représentent plus un danger pour notre vie relationnelle.

De plus, il ne s’agit pas non plus de se mettre à censurer ses émotions, de les étouffer ou de les enfermer. Il s’agit au contraire de s’autoriser à ressentir pleinement ses émotions car paradoxalement les émotions démesurées sont souvent l’expression d’une difficulté à rester en contact avec ce qui se passe dans son corps et son esprit.
Je vais utiliser une métaphore pour illustrer ce paradoxe : il s’agit d’associer le bon feu à la bonne casserole. Si vous prenez un récipient petit et que vous l’associez à un grand feu, cela chauffe vite, trop vite, cela abîme le manche de la casserole et gaspille beaucoup d’énergie.
Si vous prenez au contraire une grande casserole et un tout petit feu, vous allez chauffer doucement mais trop doucement et vous allez vous impatienter, voire ne jamais réussir à faire cuire vos pâtes…

Si l’émotion est le feu et que votre capacité à accueillir l’émotion  est la casserole, vous avez compris qu’il faut soit réduire l’émotion mais ce qui est appauvrissant pour un être humain et dangereux car si le feu s’éteint, il est difficile à rallumer… de plus, s’il vous faut trop de temps pour réagir, vous risquez d’oublier la casserole sur le feu, de vous décourager, de faire fuir les incvités, de manger pas cuit…

soit il faut développer sa capacité à accueillir et gérer ses émotions… à ce moment-là ce qui est intéressant, c’est qu’on peut se permettre d’avoir davantage d’émotions et donc d’être plus vivant …

Paradoxalement, en effet, les personnes ayant des problèmes de casseroles, euh pardon de récipients à émotions, ont une batterie émotionnelle très pauvre et nous reservent toujours le même plat…

J’arrête la métaphore et je récapitule :

  1. S’observer
  2. Comprendre les situations qui déclenchent un débordement
  3. Nommer les émotions ressenties
  4. Vérifier leur authenticité
  5. Comprendre ce qui est touché en nous
  6. Chercher d’autres manières de gérer les crises
  7. Mettre en pratique ces changements de comportement
  8. Faire le point régulièrement
  9. Ne pas avoir peur des échecs
  10. Ne pas dramatiser
  11. Noter ce qui fonctionne
  12. Augmenter sa palette émotionnelle
  13. Etre capable de sentir l’émotion s’enclencher
  14. Sortir de l’évitement en s’appuyant sur ses réussites
  15. Rester au contact de ses émotions et ne plus perdre le contrôle
  16. Etre réconcilié avec ses émotions !

Je reprendrai chacun de ses points dans un article eponyme accompagné de conseils notamment de lectures utiles.

A vos casseroles! Batterie d'émotions

 

 







sauvons la convention colle... |
Myopathie, maladie neuro mu... |
Le BIO c'est la SANTE |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | YOGA & REIKI dans l...
| Votre coach sportif __...__
| lumierederose